Le samedi soir à la maison, c’est le repère des musiciens, trompettistes, saxophoniste et autre corniste. Et tout ce petit monde a besoin de se restaurer…

Ma table de salle-à-manger une fois totalement rallongée, est trop grande pour toutes les nappes en ma possession. Ce n’est pas tant que je veuille absolument l’embellir  (ils ne sont QUE musiciens), mais surtout la protéger (… comprendra qui veut !!!).

Aussi, ai-je réaliser une nappe pour ce faire…

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais tout ce qu’un de ces zouzous a trouvé à me demander, c’est si je cousais aussi de JOLIS tissus ?… Heureusement, mon mari, lui, l’a aimée. Et ça tombe bien car c’est avec lui que je vis…

 

Bref… Il s’agit d’une nappe réalisée avec 2 tissus de coton imprimés  (qui me plaisent à moi et c’est le principal). Afin d’aller plus vite, je l’ai cousue à l’aide de la sur-jeteuse de ma copine, Catherine (et oui encore une, c’est les meilleures !). Et pour l’égayer un peu, j’y ai cousu (à la main), au niveau de certaines “jointures”, différents rubans.

Et voilà, le tour est joué !

On peut désormais manger tous autour d’une grande (et jolie) table, sans la salir…

 

 

Me voici partie dans la confection de tuniques.

Des droites, des asymétriques, des courtes, des longues, etc…

Pour l’instant, je vous présente mes 2 premières réalisations sur ce thème :

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La 1ère, orangée, courte avec 2 pans plus longs de chaque côté.

J’ai agrémenté le lin de spirales de velours noires (déco. textiles thermocollantes) de plusieurs dimensions.

 

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La 2ème, plus longue, de forme plus originale et torturée.

Réalisée en lin gris et décorée à l’aide de boutons à recouvrir.

 

Après des petits ennuis de santé, me revoilà, et avec moi, une nouvelle poulette…

Cette fois-ci, il s’agit d’une cocotte en forme de manique que j’ai réalisée avec du molleton à manique (pour résister au chaud), du tissu en coton (facile à laver), du biais et quelques morceaux de feutrine.

Avouez tout de même que cela est un peu plus rigolo que les simples carrés vendus dans le commerce. Et, pour une fois, mon homme ne pourra pas dire que je ne fais pas dans l’utile… (Il l’a même trouvée “mignonne”, si, si.)

Pour celles (ou ceux) que cela intéresserait,  j’ai trouvé le tuto sur ce site.

Fiston devant partir en voyage dans le cadre de sa scolarité, j’étais à la recherche d’une trousse de toilette digne de ce nom.

C’est affligeant ! Tout est commun, triste et moche ou alors coûte un bras. Alors je me suis lancée, malgré la difficulté de la pose de la fermeture éclaire. Et voici le résultat. La trousse “B.G.” (entendez “Beau Gosse” bien sur). Elle est composée de tissu de coton et de simili cuir bleu. Doublée en tissu éponge, je l’ai rigidifiée avec du thermocollant ce qui lui donne plus de tenue.  

Et puis, une fois partie, je ne m’arrête plus, alors voici une petite trousse à maquillage. Coloris printaniers et toujours du thermocollant pour rigidifier . Le tout, surmonté d’une petite coccinelle.

 Ainsi toute la famille est équipée…

Comme je vous l’annonçais précédemment dans mon article “Des trousses, des trousses…”, après ma trousse à maquillage, la trousse de toilette pour mon loulou, voici les 2 dernières…

Tout d’abord, une petite trousse de toilette pour moi.

De forme carrée, je l’ai réalisée dans les coloris verts. L’extérieur en coton imprimé et l’intérieur avec un tissu “nid d’abeille”. Les parois sont munies d’un ruban élastiqué permettant de compartimenter et de mieux maintenir en place divers flacons.

 

Puis, finalement, celle de Monsieur…

 

Cette fois ci, de forme cylindrique, je l’ai réalisée dans un similicuir de couleur marron pour l’extérieur, et en tissu éponge orange pour l’intérieur.

J’ai aussi usé du système, que je trouve très pratique, du ruban élastiqué pour segmenter l’intérieur.

Les plus observateurs s’interrogent sur le fait qu’elle est plus grande que la mienne – les femmes étant réputées plus utilisatrices de produits cosmétiques que les hommes – alors, étrange ! me direz-vous… Non, je triche, je mets tout ce qui est gel douche et shampoing dans la sienne…

En ce qui concerne les trousses, à priori, c’est fini. Encore heureux que nous ne sommes que 3, sinon je ne m’en sortais plus…

Non, les dinosaures n’ont pas disparu. Voici Djo le dino !

Un brin vintage avec tous ses pois. Commandé, là encore (voir article sur les poupoules et sur le mouton), par un grand resté petit. Bref, Djo a trouvé un “papa”, un chez lui et vit heureux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici le dernier né de mon “bestiaire” : LE MOUTON !

Suite à une commande spéciale (et croyez-moi, ces animaux ne séduisent pas que les petits…), voici comment je l’ai imaginé…

Je l’ai réalisé avec un tissu de velour à grosses côtes pour toutes les parties marron. Pour imiter la laine, j’ai utilisée un tissu molletonné blanc cassé tout doux. Et pour la langue et l’intérieur des oreilles, j’ai pris du feutre.

Comment le trouvez-vous ?

J’ai appris qu’il est tellement doux, que son nouveau propriétaire n’a pas résisté et partage ses nuits avec lui depuis son adoption… (à plus de 20 ans, si c’est pas malheureux !!!)

 

C’est peut-être la saison qui veut ça, Pâque et ses oeufs en chocolat… Toujours est–il qu’on m’a commandé des poulettes ! Si, si, c’est possible…

Alors, voici 3 jolies gallinacés : 2 à longues pattes, et une, plus petite, en forme d’oeuf (logique non ?!). Elles sont un peu plus travaillées que ma toute première poulette (qui ressemblait plus à un dinosaure qu’à autre chose) que vous pouvez retrouver ici.

En ce qui concerne les noms dont ces bébêtes sont baptisées, je vous assure que je n’y suis pour rien. Les fautifs sont les nouveaux propriétaires, de grands, grands, “enfants” (très enfants) qui se reconnaitront…

 

 

 

Pourquoi toujours se lancer dans de “grandes” réalisations (à toute chose égale !), pourquoi ne pas faire du neuf avec du vieux ?…

Allez les méninges et les mimines, au boulot !…

Un jean classique dont j’en ai assez de voir la bobine… Je lui habille un peu le bas des pattes et hop…

Un haut violet, passe partout, mais justement, trop passe partout ! J’arrange les manches, quelques boutons et hop…

Un haut orange très, très banal ! Un petit rajout au bas des manches et il retrouve une certaine originalité…

Encore une matière que je voulais absolument tester.

En se rendant à son travail, mon mari passe régulièrement devant une brûlerie de café. Or, il s’aperçoit que cette dernière se débarrasse, de temps à autre, de sacs en toile de jute. Ni une ni deux, il en récupère quelques uns pour moi.

 Vue la taille de la trame de la toile, si je voulais les utiliser, il fallait que je trouve une astuce pour l'”enchâsser” dans un tissu afin que celle-ci ne s’effiloche pas.

Après mure réflexion et quelques recherches, voici ce que j’en ai fait…

OUPS, encore un sac ! Je vous présente mon nouveau sac “EL GRINGO“…

Original non ?