BOUDDHA… Je ne parle pas ici de la philosophie qui s’y rattache, mais je suis captivée par son apparence, par ce qu’il reflète. Sa zénitude et sa plénitude, m’apaisent.

J’ai d’ailleurs la chance d’avoir réuni plusieurs statuettes qui viennent d’un peu partout, mais surtout de Thaïlande (merci Etienne) et qui trônent dans une vitrine, où je peux les admirer à loisir. Aussi me semblait-il logique, d’essayer d’en réaliser moi-même une interprétation.

Et, contre toute attente, c’est le bouddha chinois que j’ai privilégié. Son aspect plus joufflu et plus jovial m’a parut peut-être plus aisé à réaliser en modelage. Toutefois mon mari trouve qu’il ressemble plus à une statuette aztèque…

Réalisé en grès noir, je l’ai laissé tel quel, brut. Ni engobe, ni émaillage, tout simple, fidèle à son image.

Il ne doit pas être si mal que ça car, pour une fois, cette pièce n’a suscité aucune raillerie ou commentaire désobligeant (les fautifs se reconnaîtront…).

 

 

Le samedi soir à la maison, c’est le repère des musiciens, trompettistes, saxophoniste et autre corniste. Et tout ce petit monde a besoin de se restaurer…

Ma table de salle-à-manger une fois totalement rallongée, est trop grande pour toutes les nappes en ma possession. Ce n’est pas tant que je veuille absolument l’embellir  (ils ne sont QUE musiciens), mais surtout la protéger (… comprendra qui veut !!!).

Aussi, ai-je réaliser une nappe pour ce faire…

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais tout ce qu’un de ces zouzous a trouvé à me demander, c’est si je cousais aussi de JOLIS tissus ?… Heureusement, mon mari, lui, l’a aimée. Et ça tombe bien car c’est avec lui que je vis…

 

Bref… Il s’agit d’une nappe réalisée avec 2 tissus de coton imprimés  (qui me plaisent à moi et c’est le principal). Afin d’aller plus vite, je l’ai cousue à l’aide de la sur-jeteuse de ma copine, Catherine (et oui encore une, c’est les meilleures !). Et pour l’égayer un peu, j’y ai cousu (à la main), au niveau de certaines “jointures”, différents rubans.

Et voilà, le tour est joué !

On peut désormais manger tous autour d’une grande (et jolie) table, sans la salir…