Non, les dinosaures n’ont pas disparu. Voici Djo le dino !

Un brin vintage avec tous ses pois. Commandé, là encore (voir article sur les poupoules et sur le mouton), par un grand resté petit. Bref, Djo a trouvé un “papa”, un chez lui et vit heureux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la série, c’est joli (du moins à mon avis), mais ça ne sert à rien (comme dirait mon mari…), je vous présente ma statuette “Nonchalante Opulence“.

C’est la toute première fois que je m’essaie au modelage et j’ai trouvé ça tellement agréable à réaliser. Le modelage de la terre se fait avec une certaine sensualité, et une certaine avidité, curiosité, de l’aboutissement de la pièce, qui se dévoile au-fur-et-à-mesure de la réalisation.

Il s’agit donc d’une pièce réalisée en grès noir chamoté, tout simplement cuite à nu, sans engobe, ni émail.

D’aucun dirait qu’il y a une certaine ressemblance…

Voici le dernier né de mon “bestiaire” : LE MOUTON !

Suite à une commande spéciale (et croyez-moi, ces animaux ne séduisent pas que les petits…), voici comment je l’ai imaginé…

Je l’ai réalisé avec un tissu de velour à grosses côtes pour toutes les parties marron. Pour imiter la laine, j’ai utilisée un tissu molletonné blanc cassé tout doux. Et pour la langue et l’intérieur des oreilles, j’ai pris du feutre.

Comment le trouvez-vous ?

J’ai appris qu’il est tellement doux, que son nouveau propriétaire n’a pas résisté et partage ses nuits avec lui depuis son adoption… (à plus de 20 ans, si c’est pas malheureux !!!)

 

C’est peut-être la saison qui veut ça, Pâque et ses oeufs en chocolat… Toujours est–il qu’on m’a commandé des poulettes ! Si, si, c’est possible…

Alors, voici 3 jolies gallinacés : 2 à longues pattes, et une, plus petite, en forme d’oeuf (logique non ?!). Elles sont un peu plus travaillées que ma toute première poulette (qui ressemblait plus à un dinosaure qu’à autre chose) que vous pouvez retrouver ici.

En ce qui concerne les noms dont ces bébêtes sont baptisées, je vous assure que je n’y suis pour rien. Les fautifs sont les nouveaux propriétaires, de grands, grands, “enfants” (très enfants) qui se reconnaitront…

 

 

 

Vous l’avez tous compris, je ne vais pas vous parler ici de la Comédia Del Arte (à laquelle, il faut bien l’admettre, je n’y connais pas grand chose), mais de la technique dite, “du colombin“…

Dans ce cas-ci, on prend un petit morceau de terre que l’on roule en “boudins”, plus ou moins gros et allongé selon la taille de la pièce à réaliser.

Il suffira, en suite, de positionner ces boudins de terre en leur faisant prendre la forme de l’objet que l’on veut réaliser puis de les souder les uns aux autres. Ainsi, l’on peut élargir ou rétrécir à volonté. Enfin, il faudra (ou pas, selon ce que l’on veut) lisser l’ensemble afin d’obtenir une pièce d’aspect régulier.

Cette technique est un peu longue, mais reste plus abordable que celle du tour et permet de réaliser de grosses (voir très grosses) pièces sans trop de difficulté. Et comme dit mon mari “si le petit kirikou y arrive…

J’ai testé avec du grès chamoté émaillé et voici le résultat…

N’y voyez pas un objet de forme “douteuse” (comme mon mari et tous les copains qui l’aperçoivent) mais qu’un pot (même si on ne peut rien y mettre, puisque l’ouverture est très petite) destiné à une décoration d’extérieure…

Pourquoi toujours se lancer dans de “grandes” réalisations (à toute chose égale !), pourquoi ne pas faire du neuf avec du vieux ?…

Allez les méninges et les mimines, au boulot !…

Un jean classique dont j’en ai assez de voir la bobine… Je lui habille un peu le bas des pattes et hop…

Un haut violet, passe partout, mais justement, trop passe partout ! J’arrange les manches, quelques boutons et hop…

Un haut orange très, très banal ! Un petit rajout au bas des manches et il retrouve une certaine originalité…

Encore une matière que je voulais absolument tester.

En se rendant à son travail, mon mari passe régulièrement devant une brûlerie de café. Or, il s’aperçoit que cette dernière se débarrasse, de temps à autre, de sacs en toile de jute. Ni une ni deux, il en récupère quelques uns pour moi.

 Vue la taille de la trame de la toile, si je voulais les utiliser, il fallait que je trouve une astuce pour l'”enchâsser” dans un tissu afin que celle-ci ne s’effiloche pas.

Après mure réflexion et quelques recherches, voici ce que j’en ai fait…

OUPS, encore un sac ! Je vous présente mon nouveau sac “EL GRINGO“…

Original non ?

La terre… Quoi d’autre ?

La technique de la plaque en poterie consiste (comme en pâtisserie) à fabriquer une plaque d’épaisseur régulière. Pour cela, on l’étale à l’aide d’un rouleau qui vient prendre appui sur 2 tasseaux de bois d’égale épaisseur.

Technique de la "Plaque"

Ainsi étalée, on peut  :

  • découper la terre en parts de tailles et de formes différentes pour les assembler, à volonté,
  • recouvrir un objet choisi pour moule,
  • tapisser les parois d’un récipient (aussi choisi pour moule),

Les applications sont nombreuses et variées.

Voici ce que j’ai pu faire avec cette technique à mes débuts de poteuse.

Un petit pot hexagonal émaillé en mordoré avec son couvercle…

Pot héxagonal fermé

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Un récipient rectangulaire au motif fleuri…

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Et puis, voir mes colliers, aussi réalisés avec cette technique, en cliquant ICI.

 

J’en avais très envie depuis un bon moment maintenant, mais je n’avais encore jamais essayé de travailler la toile cirée…

Et bien, je me suis lancée et c’est chose faite !

Une jolie toile cirée rouge-framboise à pois blancs, m’a tapée dans l’œil alors que je passais devant la vitrine d’une mercerie. Je l’ai invitée à me suivre et prise sous le bras.

Après quelques manipulations, le morceau de toile s’est métamorphosé en un joli petit sac (pour emmener mon déjeuner les jours où je n’ai pas envie d’aller au self). Et pour qu’il ne se sente pas trop seul, une petite trousse (à couverts) l’accompagne.

Désormais, je peux partir au travail avec mes petits pois…

TOUT ! Mais où ?

Oui, tout le problème est là. Si je suis prévoyante (voir la quantité de choses UTILES contenue dans mon sac à main), je peux gagner en efficacité à l’aide d’un simple accessoire : l’organisateur de sac.

Cela minimisera le temps de fouille (sans toutefois être sûre de trouver ce que je cherche). Cela me permettra également de gagner du temps quand je décide de changer de sac (décision que je prends systématiquement à la dernière minute, avant de partir).

J’ai donc réalisé ceci…

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Il est formé de 2 poches séparées, de 2 anses et est rigidifié par du molleton.