J’en avais très envie depuis un bon moment maintenant, mais je n’avais encore jamais essayé de travailler la toile cirée…

Et bien, je me suis lancée et c’est chose faite !

Une jolie toile cirée rouge-framboise à pois blancs, m’a tapée dans l’œil alors que je passais devant la vitrine d’une mercerie. Je l’ai invitée à me suivre et prise sous le bras.

Après quelques manipulations, le morceau de toile s’est métamorphosé en un joli petit sac (pour emmener mon déjeuner les jours où je n’ai pas envie d’aller au self). Et pour qu’il ne se sente pas trop seul, une petite trousse (à couverts) l’accompagne.

Désormais, je peux partir au travail avec mes petits pois…

TOUT ! Mais où ?

Oui, tout le problème est là. Si je suis prévoyante (voir la quantité de choses UTILES contenue dans mon sac à main), je peux gagner en efficacité à l’aide d’un simple accessoire : l’organisateur de sac.

Cela minimisera le temps de fouille (sans toutefois être sûre de trouver ce que je cherche). Cela me permettra également de gagner du temps quand je décide de changer de sac (décision que je prends systématiquement à la dernière minute, avant de partir).

J’ai donc réalisé ceci…

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Il est formé de 2 poches séparées, de 2 anses et est rigidifié par du molleton.

Quoi de plus cool, quand on est une fille, que de pouvoir créer ses propres sacs. Des, comme personne d’autre n’aura…
Et bien, je me suis lancée et voici les résultats.

Mon tout 1er sac : “Fleurette”.

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Soyez indulgents, c’est le premier… Fabriqué avec du tissu d’ameublement dégoté au marché St. Pierre à Paris. 

Il s’agit d’un patron assez simple : une sorte de sac “boule” agrémenté de plis sur le bas. Il est entièrement doublé et possède une poche sur chacune de ses faces intérieures.

 

 

 

 

Le second, la “Besace à rayures”, je l’ai aussi créé à partir de tissu d’ameublement, venant également de Paris… J’en ai dessiné le patron avec l’aide de Véro (ma copine et “prof” de couture) d’après un de ses sacs à elle…

 

Besace à rayures 2

 

 

 

La bandoulière est un galon d’ameublement et la fermeture se fait par un aimant. Il est entièrement doublé et muni d’une poche située sous le rabat ainsi qu’une autre à l’intérieur.

 

 

 

Pour celui-ci, le “Fleur d’Oranger”  je suis partie d’une paire d’anses qui me plaisaient et en ai déduit le tissu… D’après moi, un résultat somme toute intéressant.

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Un sac tout bête à réaliser. Il s’agit d’une sorte de triangle avec une base arrondie et un sommet tronqué. Il est rigidifié avec du thermocollant et entièrement doublé.

Une fois les 2 côtés opposés et la base cousues, il ne reste plus qu’à coudre le sommet, à la main, autour des anses.

  Pour mon sac “Bulle de papillon”, Il me fallait un petit sac tout simple, pour les vacances, que je puisse décliner à volonté et sur lequel je pourrai fixer mes anses “clipsables”.

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J’ai donc utilisé un modèle de petit “sac trapèze” dont je peux aisément modifier la taille. Il est, lui aussi, doublé et renforcé par du molleton thermocollant.

 

Puis, un papillon en appelant d’autres, sont nés “Rosette”“Mille Chouettes” et enfin Orangette“… 

Quel est le dicton déjà ? Ne jamais dire jamais !

Non vraiment, jamais !” “Je n’aime pas ça !…”” Moi ce n’est pas ce que je veux faire !” que je répétais…

Mais, à force d’œuvrer devant certains modèles exposés aux murs lors de mes cours, je me suis laissée tenter et prendre au jeu.

Alors, j’ai essayé…

Le premier (et pas le plus simple), un RAG QUILT dans les tons gris (c’est un patchwork dit déchiqueté”. Il s’agit d’une grosse couverture que l’on trouve le plus souvent aux États-Unis).

 

Puis, m’est venue l’idée de réaliser un plaid plus “classique” (pour être bien au chaud devant la télé) que j’ai réalisé dans des coloris plus gais :

Et enfin, à la demande de ma belle-mère (je ne peux pas refuser ,c’est grâce à elle que je me suis lancée dans la couture puisque je squatte sa machine) une étoile 

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Il y en aura peut-être d’autre, qui sait ? Je n’ose plus dire J.A.M.A.I.S…

A force d’en voir partout, j’ai eu envie d’essayer moi aussi..

Et à l’occasion d’une journée couture (comme environ 1 fois par mois),  avec mes copines de couture, j’ai nommé Catherine et Nathalie, nous avons décidé de tester cette petite trousse en forme de berlingot.

Modulable à l’infini, que ce soit du point de vue du tissu, des coloris ou de sa taille (grand pour une trousse de toilette, tout petit pour un porte-monnaie, etc…).

Voici ce que moi j’en ai fait…

 

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Un premier gris et vert.

 

 

 

 

 

 

 

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Et un second orange et gris.

 

Il était une fois une fervente adepte du point compté.

A court de toile et ne pouvant se déplacer très loin,  elle se mit à la recherche d’un marchand près de chez elle.

Elle découvrit une échoppe dédiée au patchwork. Elle décida d’entrer à tout hasard.

Qu’elle ne fut pas sa surprise quand elle pénétra dans ce lieu qu’elle considéra aussitôt comme sa “caverne d’Ali Baba”…

Des étoffes de toutes les couleurs, plus belles les unes que les autres, se partageaient des étagères. Sur celles-ci trônaient des personnages de tissus (poulettes, lapins, oursons..), des boîtes à couture et divers objets de collection  liés aux travaux d’aiguilles.

Aux murs, se pavanaient différents ouvrages de patchwork, de teintes, de tailles et de styles différents.

Dans une partie de la pièce, un groupe de femmes s’affairaient, pour partie devant leur machine à coudre, les autres à de la couture manuelle.

Curieuse, je décidais de me renseigner auprès de la charmante maîtresse des lieux.

Elle m’appris qu’elle partageait son temps entre la vente de matériel et la formation en couture.

Ce fut le coup de foudre et c’est ainsi qu’ont débuté mes aventures de “couturière”…