Ok, mais à quoi ça sert ?”. C’est la sempiternelle question que mon mari me pose lorsque je rapporte une pièce (qu’il s’agisse de poterie ou de couture) à la maison.

Et bien cette fois-ci, je fais dans l’utilitaire… Voici 3 pièces en faïence que j’ai réalisées au tour. 2 tasses (pour prendre le thé avec les cops), la bleue mouchetée émaillée au pistolet et la violette et blanche, décorée à l’engobe et gravée. Puis, un bol échancré, à installer près des plaques de cuisson, pour y poser les cuillères ou autre ustensile. Lui est décoré à l’engobe et une petite poulette (et oui encore une !) est gravée à l’intérieur…

 

 Je parle évidemment du TOUR (et non pas d’Edith Piaf, que j’aime beaucoup par ailleurs…). Point d’orgue de la poterie, il a tendance à faire oublier toutes les autres techniques, pourtant souvent beaucoup plus abordables  (d’un point de vue technique).

 En effet, sa majesté ne se laisse pas dompter si facilement. Le tour fait appel à une technique très précise et ne laisse aucune place à l’ à peu près. La moindre erreur est fatale (pour la pièce, pas pour le “poteur” heureusement !).

Aussi, cette technique nécessite-t-elle un peu plus de temps d’apprentissage. Il faut ressentir les choses, trouver le doigté, reconnaître les sensations…

Voici quelques unes de mes réalisations…

 

 

Mais quelle satisfaction lorsque l’on arrive à sortir une pièce convenable (pour l’adjectif “belle” on attendra encore un peu et pour celui de “superbe“, un jour peut-être ?!)