BOUDDHA… Je ne parle pas ici de la philosophie qui s’y rattache, mais je suis captivée par son apparence, par ce qu’il reflète. Sa zénitude et sa plénitude, m’apaisent.

J’ai d’ailleurs la chance d’avoir réuni plusieurs statuettes qui viennent d’un peu partout, mais surtout de Thaïlande (merci Etienne) et qui trônent dans une vitrine, où je peux les admirer à loisir. Aussi me semblait-il logique, d’essayer d’en réaliser moi-même une interprétation.

Et, contre toute attente, c’est le bouddha chinois que j’ai privilégié. Son aspect plus joufflu et plus jovial m’a parut peut-être plus aisé à réaliser en modelage. Toutefois mon mari trouve qu’il ressemble plus à une statuette aztèque…

Réalisé en grès noir, je l’ai laissé tel quel, brut. Ni engobe, ni émaillage, tout simple, fidèle à son image.

Il ne doit pas être si mal que ça car, pour une fois, cette pièce n’a suscité aucune raillerie ou commentaire désobligeant (les fautifs se reconnaîtront…).

 

 

Dans la série, c’est joli (du moins à mon avis), mais ça ne sert à rien (comme dirait mon mari…), je vous présente ma statuette “Nonchalante Opulence“.

C’est la toute première fois que je m’essaie au modelage et j’ai trouvé ça tellement agréable à réaliser. Le modelage de la terre se fait avec une certaine sensualité, et une certaine avidité, curiosité, de l’aboutissement de la pièce, qui se dévoile au-fur-et-à-mesure de la réalisation.

Il s’agit donc d’une pièce réalisée en grès noir chamoté, tout simplement cuite à nu, sans engobe, ni émail.

D’aucun dirait qu’il y a une certaine ressemblance…