BOUDDHA… Je ne parle pas ici de la philosophie qui s’y rattache, mais je suis captivée par son apparence, par ce qu’il reflète. Sa zénitude et sa plénitude, m’apaisent.

J’ai d’ailleurs la chance d’avoir réuni plusieurs statuettes qui viennent d’un peu partout, mais surtout de Thaïlande (merci Etienne) et qui trônent dans une vitrine, où je peux les admirer à loisir. Aussi me semblait-il logique, d’essayer d’en réaliser moi-même une interprétation.

Et, contre toute attente, c’est le bouddha chinois que j’ai privilégié. Son aspect plus joufflu et plus jovial m’a parut peut-être plus aisé à réaliser en modelage. Toutefois mon mari trouve qu’il ressemble plus à une statuette aztèque…

Réalisé en grès noir, je l’ai laissé tel quel, brut. Ni engobe, ni émaillage, tout simple, fidèle à son image.

Il ne doit pas être si mal que ça car, pour une fois, cette pièce n’a suscité aucune raillerie ou commentaire désobligeant (les fautifs se reconnaîtront…).

 

 

Ok, mais à quoi ça sert ?”. C’est la sempiternelle question que mon mari me pose lorsque je rapporte une pièce (qu’il s’agisse de poterie ou de couture) à la maison.

Et bien cette fois-ci, je fais dans l’utilitaire… Voici 3 pièces en faïence que j’ai réalisées au tour. 2 tasses (pour prendre le thé avec les cops), la bleue mouchetée émaillée au pistolet et la violette et blanche, décorée à l’engobe et gravée. Puis, un bol échancré, à installer près des plaques de cuisson, pour y poser les cuillères ou autre ustensile. Lui est décoré à l’engobe et une petite poulette (et oui encore une !) est gravée à l’intérieur…